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Antony Lopez Peralta : "Partir fort !"
Peux-tu revenir sur ce coup franc magistral de samedi dernier face à Saint-Etienne ?
Quand le coup-franc se trouve dans cette zone, c’est soit Ben (Leroy) soit moi qui le frappe. Heureusement que c’était à mon tour. (rires) En fait, on a attendu de voir comment se placer le mur pour prendre la décision. Soit je lui décalais, soit je le frappais directement. A cette distance, j’aime tirer au-dessus du mur et c’est ce que j’ai tenté. Dès que le ballon est parti, j’ai senti qu’il irait au fond. C’est un des plus beaux que j’ai mis.
De façon plus générale qu’as-tu pensé de la prestation de l’équipe face à Saint-Etienne ?
Comme on l’avait décidé avec le coach, on voulait bien entamer la rencontre en allant les chercher haut, en mettant beaucoup de rythme et en cherchant à tuer le match le plus rapidement possible. On a fait une très bonne première ½ heure et ensuite on a un peu payé les efforts consentis dans le pressing en fin de mi-temps. Malheureusement on n’est pas parvenu à faire le break avant la pause et c’est ce que nous a demandé le coach à la mi-temps, de parvenir de suite à remettre la pression pour avoir un peu plus de marge. C’est ce que l’on est parvenu à faire, ce qui nous a permis de plus les attendre malgré le fait que les expulsions aient laissé pas mal d’espaces sur le terrain. On n’est pas parvenu à en profiter malgré plusieurs occasions nettes, mais on est resté solides et solidaires en n’étant pas vraiment inquiété. Pour une première, c’était un bon match.
Comment avez-vous digéré la préparation ?
Toute la difficulté d’une préparation physique réside dans le fait qu’il faille être prêt pour la première journée… et pour les trente-trois suivantes. (rires) Mais en fonction de la morphologie, des qualités physiques de chacun, on n’est pas tous à 100% au même moment. En tout cas le coach nous a dit qu’il était content de notre implication durant cette préparation aussi bien sur un plan physique, tactique que technique. On a tous donné le maximum pour partir fort parce que l’on sait qu’il faut accrocher la tête du championnat maintenant, dans ce sprint de huit journées jusqu’au début de la coupe de France fin septembre, sinon on va galérer au moins jusqu’à la fin d’année pour recoller en jouant en championnat seulement un week-end sur deux.
Demain c’est Valence à Coubertin. Un mot sur ce choc…
Personnellement je ne vois pas les choses comme ça. Pour avoir suivi le championnat la saison dernière, je sais que chaque match est compliqué avec des équipes accrocheuses. Nous devons nous focaliser que sur notre parcours et ne pas faire attention à l’adversaire. Regardez la saison dernière, tout le monde pensait qu’Uzès allait s’écrouler, ils sont allés au bout avec un total de points rarement atteint. Que ce soit Valence, Martigues, Colomiers ou Pau, nous rentrerons à chaque fois sur le terrain pour prendre quatre points. Nous n’y parviendrons peut être pas à chaque fois, mais ce n’est qu’avec cet état d’esprit que nous pourrons réussir le challenge que l’on a décidé de relever en venant à Cannes.
